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L’émir du Qatar appelle Israël à la paix pour accompagner le printemps arabe (lun., 21 mai 2012)
L’émir du Qatar appelle Israël à la paix pour accompagner le printemps arabe L’émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, a appelé hier Israël à faire le choix de la paix et de la coexistence pacifique pour accompagner le printemps arabe. « Israël ne peut plus compter sur les dirigeants qui ont été chassés par le printemps arabe et ne peut plus parier sur d’autres qui iraient à l’encontre de la volonté de leurs peuples », a déclaré cheikh Hamad à l’ouverture d’un forum sur l’avenir économique du Moyen-Orient. Selon lui, si Israël ne fait pas le choix de la paix, « il se retrouverait bientôt sans aucun ami » dans la région. À la tête de l’une des plus larges coalitions gouvernementales de l’histoire d’Israël, « le Premier ministre israélien (Benjamin Netanyahu) ne peut plus arguer que la fragilité de sa coalition ne permet aucune souplesse et aucune concession » pour parvenir à la paix, a ajouté l’émir du Qatar. « J’appelle à l’occasion de ce forum à ce que le printemps arabe soit accompagné par une paix juste au Proche-Orient », a-t-il conclu. Le Forum de Doha va examiner pendant trois jours des questions relatives à la démocratie, au développement et au commerce au Moyen-Orient avec la participation de 800 personnalités venant de 84 pays. Le Qatar était le seul pays du Golfe à entretenir des relations commerciales avec Israël, avant la fermeture début 2009 du bureau commercial israélien à Doha pour protester contre une offensive militaire israélienne à Gaza.
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Jerusalem: La tension monte à Al-Qods (dim., 20 mai 2012)
Jerusalem: La tension monte à Al-Qods Un climat de tension régne dimanche autour de la ville palestinienne d’Al-Qods, où Israël a déployé son armée pour célébrer "l’occupation d’Al-Qods", alors que des dizaines de colons juifs envahissaient l’esplanade d’Al-Aqsa, un acte vivement condamné par les responsables palestiniens le qualifiant de "dangereux". Ces comportements des autorités israéliennes surviennent après que les membres de la coalition gouvernementale eurent exprimé leur intention d’organiser une "grande marche" vers l’esplanade d’Al-Aqsa pour célébrer ce qu’ils appellent "la conquête et l’annexion de la partie Est d’Al-Qods". Dans la matinée, des dizaines de colons juifs avaient envahi l’esplanade des mosquées d’Al-Aqsa à Al-Qods occupée sous la protection de la police d’occupation israélienne, soulevant de vives condamnations palestiniennes, ont rapporté les médias. "Ces extrémistes ont pris d’assaut la Mosquée d’Al-Aqsa sous la protection de l’armée et de la police", a dénoncé la Fondation palestinienne d’Al-Aqsa pour les Waqfs et le Patrimoine. L’armée d’occupation qui a renforcé sa présence dans la ville d’Al-Qods a transformé en caserne militaire ce lieu saint de l’Islam, pour protéger les colons et leur permettre de manifester à l’occasion de l’annexion de la partie est et ouest de la ville sainte. Des éléments de la droite extrémiste israélienne et des colons ont scandé des "slogans racistes" incitant à la violence contre les Arabes, et appelant à expulser ces derniers de la ville, selon les médias. Les autorités d’occupation israéliennes ont sommé les commerçants palestiniens de fermer leurs locaux dimanche pour organiser ces manifestations à Al-Qods-Est, où 78 % de Palestiniens vivent dans la pauvreté, une situation due à la fermeture des milliers de commerces par l’occupant israélien. Depuis 1967, le tiers des terres palestiniennes à Al-Qods ont été expropriées par Israël pour construire des logements destinés aux colons juifs, alors que 35 % des territoires étaient classés par les autorités d’occupation sous le l’appellation d"Espaces naturels ouverts", selon le journal Haaretz. Selon des chiffres officiels publiés dimanche, Al-Qods comptait fin 2011quelque 801.000 habitants, dont 407.000 juifs (62%) et 360.000 Palestiniens (35%). La ville sainte tient aussi le record de la pauvreté, seuls 45,7% de sa population active travaillant, contre 57,4% à l’échelon national. Toutes les décisions prises par Israël depuis l’annexion d’Al-Qods en 1967 "sont injustes et constituent une violation de la loi internationale", a dénoncé le négociateur palestinien Saëb Arekat. M. Arekat a qualifié de "crimes de guerre" les pratiques israéliennes qui violent la convention de Genève condamnant toute destruction de maisons ou expulsion de Palestiniens ainsi que l’expropriation de leurs propres terres". "Israël est responsable de la gravité des conséquences de ses politiques extrémistes et racistes", a averti Saëb Arekat. Les Palestiniens considèrent Al-Qods comme la capitale de leur futur Etat indépendant. Quant à l’occupant israélien, il use de tous les moyens pour la judaiser et la rendre "capitale éternelle et indivisible de l’Etat hébreu", ce que la communauté internationale n’a jamais reconnue. En réaction aux maniefstations de colons juifs sur l’esplanade des mosquées à Al-Aqsa, le Mufti d’Al-Qods, Cheikh Mohamed Hussein, a dénoncé des "provocations israéliennes qui menacent la sécurité et la vie des citoyens et de leurs biens". Cheikh Hussein a imputé à Israël la responsabilité de tous les évènements qui secouent la ville sainte. "Al-Qods a besoin d’une action arabo-musulmane et internationale unie face aux incessantes agressions israéliennes", a-t-il ajouté, dénonçant "les atrocités israéliennes". Pour sa part, le mouvement Hamas a condamné l’incursion des colons juifs à l’intérieur de l’esplanade des Mosquées, dénonçant qu’"Al-Qods et Al-Aqsa subissent une guerre religieuse israélienne contre le peuple palestinien et sa terre". "Cela nous incite à une troisième Intifadha qui sera une véritable révolution contre l’ennemi israélien pour libérer nos terres spoliées", a déclaré Fawzi Barhoum, porte parole du Hamas. Quant au Front du combat pouplaire palestinien, il a mis en garde contre le pourrissement de "la situation extrêmment grave dans la ville d’Al-Qods, cible des plans de judaisation israélien". "Israël poursuit sa politique de colonisation pour changer par tous les moyens l’histoire et la nature islamo-arabe" des lieux saints en Palestine", a-t-il averti, appelant de ce fait "à une action de solidarité populaire arabo-musulmane pour obliger l’occupant d’arrêter ses activités" de colonisation. Dimanche, les autorités israéliennes ont fermé toutes les entrées menant vers la localité de Beït Amr au nord d’El-Khalil en Cisjordanie, ont rapporté les médias. "Les forces de l’occupation se sont précipitées à la fermeture des accès à Beit Amr pour permettre à des colons juifs d’organiser une marche vers la ville d’Al-Qods", a indiqué un responsable palestinien, Mohamed Awadh en charge de la question de la colonisation, cité par les médias. D’après des médias, un militant palestinien des droits de l’homme, Bassem Tamimi a été arrêté pour avoir participé à une manifestation anti-colonisation, près d’Al-Qods-est.
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Algerie : Des uniformes militaires israéliens mis sur le marché à Batna (dim., 20 mai 2012)
Algerie : Des uniformes militaires israéliens mis sur le marché à Batna Français Actualité Lectures (239) Commentaires (0) Batna : Des uniformes militaires israéliens mis sur le marché Tahar Halissi/version française : M.K Pas de mots clés pour cet article. 2012/05/20 (Dernière modification: 2012/05/20 à 13:59) Decrease font Enlarge font Beaucoup sont ceux qui ont été surpris avant-hier au marché de gros de la commune de El Djezzar dans la wilaya de Batna, où des uniformes militaires ont été exposés avec tant d’autres produits, notamment les vêtements usés qui ont connu ces derniers temps une hausse des prix, après l’abrogation de la loi autorisation l’importation de la friperie. Un marchand originaire de la commune de Barika de ladite wilaya a acquis un quota de vêtements, composé essentiellement de t-shirt portant une étoile de David sur lesquels a été écrit en anglais « Israel Defense Forces » ( Les Forces de défense israéliennes) qui se vendent à des prix ne dépassant pas les 220 Da/ unité. Ces vêtements ont été transportés à bord de camions sans que les commerçants ne connaissent la signification des termes écrits en anglais sur ces t-shirt ainsi que mêmes ceux écrits en hébreux. Il est à rappeler que ce n’est pas pour la première fois que l’on découvre sur nos marchés des vêtements fabriqués en Israël, d'ailleurs on avait déjà mis sur l’un des marchés de la wilaya des Aurès des équipements sportifs appartenant à la Fédération israélienne de Base-ball, dont les prix étaient affichés à 500Da/ unité. Outre les équipements sportifs de fabrication israélienne, des articles scolaires glorifiant l’Israël avaient également été exposés sur le marché algérien. Ces articles auraient été importés de Chine ou Taiwan par des hommes d’affaires algériens.
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Syrie : nouvelle attaque terroriste contre les observateurs (dim., 20 mai 2012)
Syrie : nouvelle attaque terroriste contre les observateurs IRIB- Pour la deuxième fois, un engin explosif, posé par les groupes terroristes, sur le chemin emprunté par le convoi d’observateurs internationaux, a explosé. Le chef des observateurs, Robert Mood, accompagnait ce convoi. Ce colis a explosé à 150 m de l’endroit où se trouvait l’équipe d’observateurs dont Robert Mood est sortie indemne. Cette explosion a eu lieu, dans la ville de Douma, à proximité de Damas, sans laisser de victimes. Le 9 mai, une attaque terroriste a eu lieu, à l’entrée de Deraa, dans le Sud de la Syrie, contre le convoi d’observateurs où se trouvait Robert Mood. Lors de cette attaque, 8 effectifs des forces de l’armée syrienne ont été blessés.
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Un dignitaire sunnite anti-Assad tué par l'armée, tension au Liban (dim., 20 mai 2012)
Un dignitaire sunnite anti-Assad tué par l'armée, tension au Liban Un dignitaire religieux sunnite libanais sympathisant de la révolte syrienne et un cheikh qui l'accompagnait ont été tués par des tirs de l'armée dans le nord du Liban, selon les services de sécurité, provoquant un regain de tension dans cette région du pays. Cheikh Ahmad Abdel Wahed, connu pour ses critiques à l'égard du régime syrien et son soutien à la révolte, et cheikh Mohammad al-Merheb ont été tués par des tirs de l'armée lorsque leur convoi ne s'est pas arrêté à un barrage dans la localité de Koueikhat, dans la région du Akkar (nord), d'après la source. L'incident a provoqué une tension dans le nord du pays déjà secoué par une semaine de heurts intermittents dans la grande ville de Tripoli entre sunnites hostiles au régime syrien et alaouites partisans du pouvoir à Damas qui ont fait 10 morts. En signe de protestation, l'autoroute liant Tripoli à la capitale Beyrouth a été coupée par des pneus brûlés ainsi que plusieurs routes dans le Nord. A Tripoli, les entrées nord et sud ainsi que la principale place ont été également coupées par les habitants. Dans un communiqué, l'armée a confirmé la mort des deux hommes, "déploré (...) le regrettable incident qui s'est produit près d'un barrage (...) et ouvert immédiatement une enquête", mais sans expliciter les circonstances des faits. Au moment des faits, le dignitaire se dirigeait vers la localité de Halba où il devait prononcer un discours à l'occasion d'une cérémonie organisée par l'opposition libanaise hostile au régime de Damas. "Nous ne permettrons pas que nous soyons visés ainsi", a prévenu Khaled el-Daher, un député sunnite membre de l'opposition, accusant l'armée d'avoir "visé" le dignitaire. "A bas les agents de la Syrie et de l'Iran" au Liban, s'est-il écrié, en référence aux alliés de Damas et de Téhéran, notamment le Hezbollah chiite. Le Premier ministre libanais, Najib Mikati, a ordonné l'ouverture d'une enquête et appelé au calme, à l'instar du président de la République, Michel Sleimane et les dignitaires religieux sunnites du Nord. Le chef de l'Etat a souligné l'importance de "ne pas glisser vers la discorde", dans un pays a déjà connu une guerre civile destructrice (1975-1990) et des affrontements entre sunnites et chiites en 2008. Lors des affrontements de Tripoli, M. Mikati a exprimé ses craintes concernant la possibilité d'un débordement au Liban de la crise en Syrie, à majorité sunnite mais dirigée par un clan alaouite. La révolte en Syrie exacerbe les tensions au Liban, qui a connu 30 ans d'hégémonie syrienne et est divisé entre adversaires et partisans du régime du président Bachar al-Assad. Le chef de l'opposition et ex-Premier ministre libanais, Saad Hariri, a accusé le régime de Damas de vouloir semer le chaos au Liban pour détourner l'attention de la crise en Syrie. "Il est clair qu'il y a un plan qui chercher à provoquer des problèmes dans l'intérêt du régime syrien (...) et que ceux impliqués dans ce meurtre veulent (...) exporter la crise du régime" au Liban, a-t-il dénoncé dans un communiqué. Dans les milieux sunnites, plusieurs voix se sont élevées récemment pour accuser l'armée libanaise de faire le jeu du régime syrien.
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